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Whack, le nouveau média du streetwear écoresponsable

Whack, le nouveau média du streetwear écoresponsable

Whack, le média streetwear écoresponsable

Allier streetwear, éthique et écoresponsabilité. C’est le défi que s’est lancé Théo Vignon, étudiant en communication de 21 ans, avec Mehdi Aïssani et Nisrine Bouhazama. Dans le cadre de leur formation, ils ont créé un média, Whack, qui s’intéresse au monde du streetwear version écoresponsable.

Le streetwear, c’est quoi ?

Le terme « streetwear » peut être traduit par « ce qu’on porte dans la rue ». Parfois appelé skatewear, c’est un style vestimentaire apparu au milieu des années 1980 et qui connaît son apogée dans les années 1990. Il reste étroitement lié à la musique et plus particulièrement au rap.

Compte Instagram de Whack, le média streetwear écoresponsable.
Sur son compte Instagram, l’équipe partage de bons plans écoresponsables.

Whack, qu’est-ce que c’est ?

Théo Vignon : « Nous sommes le média conscient du streetwear. Notre média part d’une constatation : le streetwear aujourd’hui est partout. Que ce soit dans la façon de s’habiller ou dans la culture, tout le monde l’utilise. Mais nous voulions intégrer dans ce projet notre volonté d’action pour l’environnement. On fait des achats plus responsables, moins fabriqués en Chine et peut-être même en exploitant des personnes.

« Nous voulons être la claque consciente du streetwear »

Théo vignon, créateur de whack

Notre but, c’est de faire comprendre aux gens que l’on peut s’habiller de façon plus responsable. En achetant des vêtements faits à partir de matériaux recyclés, éventuellement produits en France… Nous voulons communiquer là-dessus, sur des marques qui collent à cette éthique, ou alors sur de plus grands groupes, qui adoptent un peu plus cette gamme de produits. C’est pour cela que nous avons choisi pour nom Whack : c’est l’onomatopée utilisée dans les comics pour le bruit d’une claque. Nous sommes la claque consciente du streetwear. »

Votre média répond-il à une prise de conscience écoresponsable de la part des consommateurs, et en particulier des jeunes ?

« Quand on tape streetwear écoresponsable sur Google, on ne trouve pas grand-chose. Alors, on essaie de satisfaire cette demande en communiquant dessus au maximum. Quand on a défini nos cibles pour ce média, on n’a pas essayé de toucher des personnes dites « écologistes », qui consomment déjà de manière responsable. Il s’agit avant tout d’avoir un style streetwear de base : ceux qui s’habillent déjà comme ça, et qui voient cette vague écoresponsable arriver, se retrouveront surtout dedans. Concernant l’équipe, nous ne sommes pas forcément irréprochables non plus ! Aujourd’hui j’ai un pull Nike, donc pas du tout écoresponsable. Mais on essaie de faire des efforts tout de même, et ça nous donne envie de consommer de cette manière, on s’est pris au jeu. »

Où pouvons-nous vous retrouver ?

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A 18 ans, Ilyes Ghouil est un météorologue autodidacte. Suivi par 70.000 personnes, ses conseils sont suivis en Franche-Comté.

« Instagram est notre allié principal : c’est là où on peut toucher notre cœur de cible, avec environ trois ou quatre posts par semaine. Cela dépend aussi des sorties. Il y aura aussi un site web, avec des interviews, des articles, des zooms sur des marques à connaître ! Le média sera lancé en mars. On aimerait bien mettre la lumière sur de petites marques lyonnaises, qui mériteraient plus de visibilité. »

Théo Vignon est un des créateurs du média.
Théo Vignon est l’un des trois créateurs de Whack, avec Mehdi Aïssani et Nisrine Bouhazama.

Qui est Théo Vignon ?

Après un baccalauréat scientifique, ce Lyonnais a voulu très tôt s’orienter vers les métiers de la communication et des médias. Il s’est donc tourné vers un BTS spécialisé. Ce sont ses stages professionnels sur le terrain qui lui ont confirmé cette vocation.

Après une licence professionnelle communication globale et numérique à l’université Jean Moulin, il est cette année en master marketing digital et médias sociaux à Sup de Pub, tout en étant en alternance.

Même si le projet des trois étudiants était à l’origine scolaire, ils se sont finalement pris au jeu et espèrent même pouvoir pérenniser leur média dans le temps, en dehors de leur évaluation.

De plus en plus de jeunes se rendent compte du défi de l’écologie et qu’il faut agir pour changer les choses.

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