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Les addictions aux écrans chez les jeunes : des dangers dévastateurs

Les addictions aux écrans chez les jeunes : des dangers dévastateurs

Une personne regardant son téléphone

Les addictions aux écrans sont parmi les grands fléaux sévissant chez les jeunes. D’autant plus avec les confinements qu’ont dû subir ces derniers. La dernière fois, nous vous proposions un micro-trottoir en demandant l’avis des générations précédentes sur ce sujet. Nous sommes cette fois partis à la rencontre Nadia Kantorowicz, addictologue spécialisée des jeunes afin d’en savoir plus quant aux méthodes d’accompagnement pour aider les personnes souffrant d’addictions.

A l’ère du numérique, les écrans sont omniprésents sous de nombreuses formes. On pense notamment aux smartphones, aux télévisions connectées, aux consoles de jeu sans oublier les écrans d’ordinateur. En résumé, c’est une multitude d’écrans qui sont présents dans notre quotidien et qui peuvent être vecteurs d’addictions. Dernièrement, nous vous proposions un micro-trottoir afin de recueillir l’avis des générations précédentes quant à ces dépendances. Des opinions différentes avaient été recueillies, la plupart s’accordant à dire qu’il fallait faire attention.

Dans le but d’en savoir plus, nous sommes partis à la rencontre de Nadia Kantorowicz, addictologue spécialisée des jeunes. Tout d’abord, selon elle, il faut bien comprendre qu’il y a trois critères principaux utilisés par ces professionnels pour juger d’une addiction. Ainsi, le temps passé devant un écran dans une journée, les répercussions sociales et l’environnement scolaire sont des indicateurs très fiables pour ces professionnels de santé.

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Des conséquences potentiellement désastreuses

Les conséquences sont pour la plupart assez graves. On parle notamment d’une forte perte des liens sociaux, ce qui a tendance à amener les accros vers un renfermement sur eux-mêmes. Pour leur venir en aide, les addictologues poussent leurs patients à prendre conscience de ces addictions et de leurs effets néfastes. Un fléau qui, selon Nadia Kantorowicz, doit être encadré dès le plus jeune âge. Cela limiterait les risques en grandissant pour les jeunes de l’ère du numérique.

Une prise de conscience dont les enjeux sont encore plus importants aujourd’hui, en ces temps de crise sanitaire.

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